Mettre en place un modèle de données clair est une étape essentielle pour bien configurer Positive User. En organisant correctement vos contacts, événements et attributs dès le départ, vous vous assurez que vos données pourront être exploitées efficacement dans vos campagnes marketing et vos parcours personnalisés. Avant de commencer, nous vous recommandons d’utiliser notre “Feuille de planification de la structure de données et des automatisations” pour poser les bases de votre modèle.
Votre modèle de données est le socle de votre espace de travail. Les étapes suivantes vous aideront à construire une structure solide et évolutive.
Avant de configurer quoi que ce soit, commencez par clarifier ce que vous voulez réellement accomplir. Les données ne doivent pas être collectées sans raison : elles doivent servir des objectifs précis. Concentrez-vous sur les processus que vous souhaitez automatiser, comme la relance de paniers abandonnés ou l’accueil de nouveaux contacts.
La qualité de vos données conditionne directement la performance de vos automatisations. Il est toujours préférable de partir d’un périmètre restreint mais bien structuré, plutôt que d’une base de données massive difficile à exploiter.
Commencez par définir vos priorités principales en matière d’automatisation.
Visez des résultats concrets et rapides, comme l’envoi d’une newsletter personnalisée.
Identifiez les indicateurs clés à suivre : taux d’ouverture, conversion, churn (KPIs).
Les objets structurent la logique de votre espace de travail. Ils représentent les principales composantes de votre activité. Dans la plupart des cas, le contact est l’objet central. C’est lui qui regroupe toutes les interactions. Si votre activité est orientée B2B, l’objet entreprise permet d’associer plusieurs contacts à une même organisation. En e-commerce, ce sont les commandes et produits qui jouent un rôle clé pour gérer les ventes et les recommandations.
Posez-vous les bonnes questions :
Quels objets sont indispensables à vos processus métier ?
Travaillez-vous en B2C ou en B2B ?
Quelles équipes utiliseront la plateforme ? (marketing, ventes, support…)
Quels autres types de données peuvent être utiles ? (abonnements, tickets de support, etc.)
Définissez clairement le rôle de chaque objet et documentez-les dans un fichier dédié “Structure des données”.
Pour chaque objet, définissez les attributs nécessaires, comme le nom, l’email ou le statut d’un contact. Ces attributs correspondent aux informations que vous pouvez associer à vos objets. Déterminez quels champs doivent être obligatoires et veillez à utiliser une nomenclature cohérente.
En savoir plus sur les attributs et leurs types dans l’article “Qu'est-ce qu'un attribut ?”.
Choisissez le bon type. Évitez de tout définir en texte (“string”). Utilisez des nombres (“numbers”) pour la monnaie, des “dates” pour les inscriptions et des booléens (“booleans”) (vrai/faux) pour les indicateurs de statut.
Utilisez des conventions de nommage cohérentes comme “Last purchase date” plutôt que de mélanger différents styles.
Ajoutez une description à chaque attribut pour que chaque membre de votre équipe comprenne clairement son rôle.
Définissez quels champs sont obligatoires et lesquels ne le sont pas.
Créez des attributs personnalisés dans l’application en suivant les instructions “Comment créer un attribut personnalisé ?”.
Les événements sont des actions spécifiques réalisées par un contact, comme une connexion ou l’abandon d’un panier, qui déclenchent vos automatisations. Dans un contexte e-commerce, on distingue également les événements produit, qui représentent les interactions entre vos contacts et vos produits.
Pour chaque événement, définissez les informations à collecter sous forme d’attributs d’événement. Par exemple, une inscription à une newsletter peut inclure le consentement marketing.
Pour les événements produit, aucun attribut supplémentaire n’est nécessaire : les données proviennent directement des attributs produits (prix, catégorie, etc.).
Par la suite, vous pourrez utiliser toutes ces informations pour déclencher vos automatisations, construire des segments et personnaliser vos campagnes. [LINK]
Les événements sont au cœur de vos automatisations. Veillez à suivre les principales actions réalisées par vos contacts sur votre site. Pensez également aux attributs d’événement : ils vous permettront de créer des segments plus précis.
Points clés :
Définissez vos événements et leurs attributs avant toute mise en place.
Évitez de créer des événements sans utilité claire.
Ajoutez des descriptions précises indiquant quand chaque événement doit être envoyé et quels attributs il doit contenir.
Vos objets sont liés entre eux et doivent être structurés en conséquence. Par exemple, un contact peut être associé à plusieurs événements ou opportunités.
Pour structurer ces relations :
Définissez les clés principales permettant de relier les objets (ex. “contact ID”, “company ID”).
Définissez le type de relation (1:1 / 1:multiple).
Définissez comment gérer les cas où les données sont incomplètes.
Vous devez définir ce qui se passe lorsqu’un même attribut ou une même relation est envoyé plusieurs fois à Positive User depuis différentes sources.
Logique de mise à jour : déterminer si les nouvelles données doivent écraser les anciennes, être agrégées ou ne s’ajouter que si le champ est vide.
Identifier les sources : identifier précisément l’origine des informations (formulaires du site web, e-commerce, CRM, ERP, tickets de support, intégrations API, webhooks, import CSV ou Google Tag Manager).
Cohérence des données : les données sont-elles mises à jour en temps réel ou par lots (par exemple une fois par jour) ? Comment garantir leur cohérence entre les différents systèmes ? Disposez-vous d’un suivi des erreurs en cas d’import échoué ?
Bonne pratique : construisez une cartographie complète de vos flux de données et validez les informations avant leur import.
Définissez comment vos données vont être envoyées dans votre espace de travail : API, JavaScript sur le site, Google Tag Manager, import CSV ou webhooks.
Construisez une cartographie des sources : Source de données → Système de marketing automation → Structure de données.
Définissez des règles claires : sans elles, votre équipe risque de perdre des données historiques ou de créer des contacts en double.
La qualité de vos données détermine l’efficacité de vos automatisations.
Validation : Assurez-vous que les emails respectent le bon format et que les champs numériques ne contiennent pas de texte.
Dédoublonnage : Définissez comment reconnaître les doublons (ex. par email ou identifiant spécifique [LINK]) et établissez des règles de fusion pour éviter les profils multiples pour un même contact.
Nettoyage des données : Mettez en place des règles d’audit et une fréquence de contrôle. Cela améliorera la qualité de vos campagnes marketing. (Voir “Comment nettoyer votre liste de contacts ?”)
Utilisez les outils internes de Positive User pour regrouper vos contacts : tags, listes de contacts et segments.
Pour en savoir plus sur le rôle de chacune de ces options, consultez l’article “Différences entre tags, segments et listes de contacts”.
Vous pouvez définir les plus importantes dès le départ et faire évoluer le système au fil de l’utilisation de l’application.
Utilisez les tags, listes et segments pour vos statistiques dans vos tableaux de bord. [LINK]
Avant de lancer des automatisations majeures, vérifiez que les données sont correctement collectées.
Tests : Envoyez un événement test et vérifiez la fiche du contact. Modifiez un attribut et observez si le workflow correspondant se déclenche correctement.
Audits : Réalisez un contrôle mensuel de la qualité des données. Surveillez les doublons et identifiez les champs manquants ou incohérents.